Le début de ce processus intervient deux jours après la signature à Astana par la Russie et l'Iran, alliés du régime de Bachar al-Assad, et la Turquie, soutien de la rébellion, d'un mémorandum prévoyant la création de quatre "zones de désescalade" en Syrie. Ce plan semble toutefois plus ambitieux car où il prévoit une surveillance de ces zones par des forces des pays garants. Dans ces zones, les forces gouvernementales et les groupes armés de l'opposition devront cesser d'utiliser tout type d'armes y compris l'aviation. D'après l'accord, une "zone de désescalade" comprendra la province d'Idleb, contrôlée par une coalition de rebelles islamistes et de jihadistes, et des secteurs de celles de Lattaquié, Hama et Alep. L'aviation du régime a survolé brièvement samedi à la mi-journée la Ghouta, selon un correspondant de l'AFP dans la ville rebelle de Douma.
Source: La Croix May 06, 2017 21:33 UTC