Résultat, l’offre « est globalement insuffisante », avec de fortes disparités régionales, « et ne répond pas bien à la demande de la population qui devrait recevoir des soins palliatifs », poursuit l’Igas, notant que 62 % des personnes majeures décédées en 2014 « auraient dû bénéficier de soins palliatifs ». Quant au réseau de soins palliatifs, « il ne couvre qu’une partie des Ehpad et des habitants à leur domicile ». Mais ce n’est pas spécifique aux soins palliatifs : ce sont des zones où l’accès à la médecine est compliqué. ----------Un rythme de développement insuffisantDurant le 4e plan national de soins palliatifs (2015-2018), le nombre de lits en unités de soins palliatifs est passé de 1 562 à 1 776 ; les lits identifiés soins palliatifs de 5 072 à 5 479 ; et les équipes mobiles de 379 à 385. Selon la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs (Sfap), seuls 800 médecins travaillent exclusivement en soins palliatifs, dont 260 dans les unités de soins palliatifs et 540 dans les équipes mobiles.
Source: La Croix February 13, 2020 16:52 UTC