À la fin de la troisième saison de Sherlock, son ennemi de toujours, Moriarty semblait revenir pour une nouvelle vengeance, peut-être posthume. L’indice clé qui captive l’intérêt de Sherlock, est un buste de Margaret Thatcher, conservé au domicile de l’homme politique, et qui a été brisé au moment du meurtre. À revoir : « Sherlock », la meurtrière était en blancVirtuosité de l’intrigue et de la réalisation de Steven Moffat, étourdissant ballet des hypothèses et des événements, la série de la BBC a, comme il se doit, l’humour chevillé au corps, aussi bien dans le traitement des personnages que dans les situations et dans les répliques cinglantes, ces fameuses punchlines qui signent le style des feuilletons de la télévision britannique. Jouant totalement la carte de la fiction anglaise, il n’y manque pas un biscuit au gingembre. Parfois, ce feu d’artifice peut un peu lasser… mais sans détourner pour autant le regard d’une série au brio si rare.
Source: La Croix March 16, 2017 05:15 UTC