Enfant de la balle, Sara Giraudeau trace son propre chemin, s’impose en douceur, avec ses forces et ses fragilités, entre joie de vivre et mélancolie. »Un rôle de transmissionLa position d’observatrice constituait donc une épreuve à laquelle Sara Giraudeau a dû renoncer plusieurs fois. Sara Giraudeau s’exprime autant par la parole que par les gestes. « Une maman orpheline ne fait pas une grand-mère « maman » mais une grand-mère « orpheline » », confie Sara Giraudeau, mère de deux enfants. Dans cette contradiction, Sara Giraudeau trouve son propre décalage, entre mélancolie et humour, espoir et pessimisme.
Source: La Croix December 09, 2018 05:26 UTC