À son arrivée, en 2002, Mgr Philippe Barbarin s’était recueilli dans la crypte Saint-Irénée, sur la colline de Fourvière. Après tout, Irénée n’est-il pas celui qui a porté l’Église de Lyon, après le martyre de 177, qui a vu mourir son prédécesseur, saint Pothin, sainte Blandine et tant d’autres ? « Saint Irénée est un ami de longue date », confie cette journaliste-écrivaine, qui a salué dans un récent ouvrage l’actualité de l’auteur de « Contre les Hérésies » (1). Élève de saint Polycarpe, lui-même disciple de l’évangéliste Jean, saint Irénée s’inscrit dans une filiation directe avec les Écritures. Vice-postulateur de la cause de Saint Irénée, que le diocèse de Lyon souhaiterait voir reconnaître comme « docteur de l’Église », ce moine de Saint-Joseph a entamé la constitution du dossier, après accord de Rome.
Source: La Croix June 28, 2019 15:22 UTC