Les mélanges désormais réalisés en plus grand nombre dans les champs les obligeront à procéder autrement. Le blé français en manque de protéinesCe blé bio vaut plus cher que celui issu de l’agriculture conventionnelle. Du coup, les blés russes et ukrainiens dament le pion aux blés français dans un nombre croissant de pays. Au GNIS aussi, nécessité fait loi désormais après des années de fuite en avant dans une orientation essentiellement productiviste. Philippe Camburet est aussi secrétaire national du secteur « grandes cultures et semences de la Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique (FNAB).
Source: L'Humanite April 29, 2019 07:30 UTC