Le Mémorial ACTe hausse le ton. Une contradiction pointée du doigtPour le Mémorial ACTe, cette abstention interroge directement la cohérence de la France sur la scène internationale. L’institution rappelle que la France a été le premier pays à reconnaître, avec la loi Taubira de 2001, la traite négrière et l’esclavage comme crimes contre l’humanité. Une mémoire encore vive et meurtrieLe Mémorial ACTe insiste sur le fait que l’esclavage ne relève pas uniquement du passé. Au-delà de la critique, le Mémorial ACTe se positionne comme force de proposition.
Source: L'Humanite March 31, 2026 22:52 UTC