L'islamologue Tariq Ramadan a choisi jeudi comme ligne de défense d'accuser les juges d'instruction d'être sous «emprise politique», lors d'un interrogatoire tendu qui s'est conclu par deux nouvelles mises en examen du prédicateur pour viols. «Copier-coller»Pour les juges, ce schéma se répète dans les relations de Tariq Ramadan avec plus d'une dizaine de femmes. Ces femmes ne sont pas sous emprise. C'est vous qui êtes sous emprise. «Vous êtes en passe de donner une nouvelle définition du viol qui ne s'appliquera de fait à aucun homme politique», clame pourtant Tariq Ramadan, sans convaincre ses juges.
Source: Tribune de Genève February 14, 2020 20:26 UTC