Directeur du Centre palestinien pour les droits de l’homme (PCHR) et vice-président de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (Fidh), Raji Sourani est exilé en Égypte depuis le bombardement de sa maison, fin octobre 2023, à Gaza. Il poursuit son travail d’avocat à la Cour internationale de justice (CIJ) et à la Cour pénale internationale (CPI) pour dénoncer le génocide en cours en Palestine, et la complicité des États occidentaux. Quel regard portez-vous sur la manière dont l’Égypte gère l’accueil des exilés gazaouis sur son sol ? Raji Sourani AvocatOn y dénombre des millions de réfugiés syriens, soudanais, libyens… Pour les 100 000 Palestiniens environ, arrivés après le 7 octobre 2023, la situation est un paradoxe politique. Nous n’avons ni statut de résident, ni assurance-maladie, ni permis de travail.
Source: L'Humanite January 01, 2026 16:16 UTC