Du fait des mauvaises conditions climatiques de la fin du printemps, la production de blé tendre a reculé de 32% en 2016. La situation de l’élevage n’a pas été meilleure après une année 2015 difficile du fait notamment de la chute du prix du lait. Dans le cadre de la mondialisation libérale, beaucoup de prix agricoles sont désormais orientés à partir des spéculations, plus souvent à la baisse qu’à la hausse, sur le marché à terme. Ainsi, la perte du marché russe a avivé la concurrence sur le marché intérieur des pays membres de l’Union européenne. Les éleveurs laitiers français ont particulièrement souffert de cette nouvelle économie de rivalité, de même que les éleveurs de volailles ».
Source: L'Humanite July 08, 2017 15:56 UTC