Perplexe, le garçon de treize ans ouvre la boîte et essaie d'identifier l'étrange objet logé dedans. La même perplexitéA l'origine de ce dispositif atypique, une stratégie marketing très fine quoique franchement inattendue: faire rire de situations taboues et anxiogènes. Car eux aussi ne comprennent rien au packaging, à la notice écrite en caractères minuscules et aux termes scientifiques. »L'arrivée de nouveaux entrants, comme les « cups », apparues en GMS en 2017, n'a fait qu'accroître la crise du marché des tampons. « Une erreur majeure puisque c'est à cet âge que les jeunes filles choisissent la marque de protections qu'elles conserveront toute leur vie », explique Cécile Bitourn, directrice générale de l'agence Isobar.
Source: Les Echos December 09, 2018 09:45 UTC