Lors du deuxième débat télévisé, la capacité à tenir parole a nourri de vifs échanges. Lors du deuxième débat télévisé, la capacité à tenir parole a nourri de vifs échanges. / PHILIPPE WOJAZER/AFPJeudi 3 novembre salle Wagram, le deuxième débat entre les sept candidats à la primaire de la droite et du centre a donné lieu à quelques passes d’arme. Bruno Le Maire notamment s’est montré offensif, portant la première charge contre Nicolas Sarkozy et plaçant la crédibilité de la parole politique au cœur du débat : « Certains sur ce plateau avaient aussi fait la promesse de ne jamais se représenter s’ils étaient battus. À l’inverse, le fait de changer d’avis, y compris sur le fait de se présenter à une élection, suffit-il à invalider la parole d’un candidat ?
Source: La Croix November 04, 2016 16:39 UTC