« Pour combler tous les désirs, il faudrait que l’on ouvre 10 classes supplémentaires rien que dans cette école » ajoute Michel Grimaud. Avec 32 élèves dans la sienne, Marie, enseignante en CM2 dans le privé, témoigne : « C’est un nombre qui peut être gérable. En réalité, alors que le suivi des élèves était un facteur important pour les familles, il s’avère de plus en plus compliqué à instaurer ». D’autres accusent le ministère de l’Education Nationale de pousser les familles vers le privé via des réformes très largement contestées. Marie tient ainsi à nuancer : « Ce qu’il se passe dans le public, peut se passer dans le privé et vice-versa.
Source: L'Humanite January 17, 2017 15:49 UTC