Avec une hypothèse : la persistance des souvenirs intrusifs serait liée à un dysfonctionnement dans le contrôle de la mémoire, visible par IRM. Comment les chercheurs sont-ils parvenus à visualiser ces mécanismes de contrôle de la mémoire ? »Chez les victimes traumatisées, cette surutilisation se traduit par un état permanent de suppression de la mémoire, même en l’absence d’intrusion des souvenirs, afin de compenser le dysfonctionnement des mécanismes de contrôle. Une autre interrogation concerne l’évolution des altérations de l’hippocampe chez les personnes traumatisées, déjà mesurable grâce à l’imagerie effectuée lors des deux premières phases. Le contrôle de la mémoire, que l’on sait à présent crucial, peut-il se rétablir dans le temps ?
Source: La Croix February 13, 2020 19:07 UTC