Vu le risque élevé de récidive, une sortie «ordinaire», à savoir sans encadrement de sécurité, est exclue, en conclut le TF. Les juges de Mon Repos rappellent que cela ne viole pas la CEDH, même après plus de 38 ans de détention, car les droits fondamentaux des tiers, potentielles victimes en cas de récidive, priment sur le droit à la liberté du condamné. En conclusion, il n’existe pas de droit à la réinsertion d’un condamné à vie dès qu’il représente un risque aussi élevé pour la vie et l’intégrité physique, psychique et sexuelle de tiers.
Source: La Liberte March 11, 2026 17:05 UTC