Forcées de quitter l’Iran où elles avaient construit leur vie, des familles afghanes modestes sont rentrées à Bamiyan (centre). Après des mois d’hébergement précaire, elles ont enfin leur maison, mais loin des écoles, commerces ou hôpitaux et sans raccordement à l’eau. « On vivait deux mois dans une maison puis le loyer augmentait, on n’arrivait plus à payer », raconte Nimatullah qui travaille désormais comme journalier au marché. « Stress des fins de mois »Nimatullah se dit « heureux » d’avoir enfin, depuis mi-janvier, une maison à soi: « Nous vivons calmement ici. Rentrée d’Iran, cette femme abandonnée par son mari a elle aussi connu la peur de finir à la rue.
Source: La Croix February 01, 2026 16:50 UTC