Des nourrissons pouvaient pleurer près de 30 minutes sans interventionSaisie au même moment, la Défenseure des droits, Claire Hédon, a enquêté. Pour la Défenseure des droits, pas de doute : les manquements de l’établissement et du Conseil départemental, face à un sureffectif chronique d’enfants, constituent de véritables « violences institutionnelles ». Le sureffectif était par ailleurs « largement évoqué dans les rapports d’activité établis par le CDEF » : le Département ne pouvait donc l’ignorer. Dans la foulée, des députés de la commission d’enquête sur la protection de l’enfance débarquent dans l’établissement. La Défenseure des droits donne trois mois au Conseil départemental et à la préfète du Puy-de-Dôme pour lui faire part des suites données à sa décision et à ses recommandations.
Source: L'Humanite March 12, 2026 07:26 UTC