La Repubblica fait part de sa consternation :«C'est la fin de l'exception portugaise. Et c'est aussi la fin du miracle socialiste, envié par les gauches de toute l'Europe. Cette exception, c'était celle d'un pays qui avait su éviter de succomber à la tentation de l'extrémisme conservateur, même dans les moments les plus délicats, comme les sombres années de la troïka, lorsque la souveraineté du pays avait été rognée par les 'hommes en noir' de l'UE, de la BCE et du FMI, venus administrer une austérité douloureuse à une économie au bord de la faillite. ... Ce miracle, qui a duré un peu moins d'une décennie, a été construit avec force habilité par le leader socialiste António Costa, qui a su remettre de l'ordre dans les comptes du pays, assurer l'équilibre budgétaire et relancer l'Etat providence.»
Source: Les Echos March 12, 2024 12:24 UTC