Elles sont majoritairement situées en Afrique et en Asie. Situées dans des zones touchées par la pauvreté, la discrimination, les épidémies ou les conflits armés, ces personnes «invisibles» n'ont aucun papier prouvant leur identité. L'Inde, le pays avec le plus de «personnes fantômes»Par l'absence d'un simple papier officiel, les enfants concernés n'ont pas accès aux services de base comme l'éducation, la santé ou la sécurité sociale. À l'origine de cette absence de preuve d'identité, l'une des principales raisons est la distance séparant les personnes des services de l'État dans les pays en développement. Pour combattre ce fléau, les organisations travaillent sur le terrain à l'identification de ces personnes «invisibles» par le biais du numérique.
Source: Le Figaro October 23, 2017 13:23 UTC