Il doit se muer en équipier pour aider son leader Rigoberto Uran, quatrième au général à l'entrée des Alpes, à seulement vingt-neuf secondes du Maillot Jaune. Je peux aller à l'avant mais si à un moment il est seul, il faudra l'attendre. Et le jour de Peyragudes (jeudi), ça a viré à la vraie bronchite. Il était bien avant le Tour, il s'était reposé, il avait récupéré.»«Quand on est un grimpeur, se battre pour ne pas finir dans le gruppetto, ce n'est pas agréable, reprend Rolland. Samedi, Kittel a été lâché dans un col de 3e catégorie et je n'étais pas loin.
Source: L'Equipe July 19, 2017 08:03 UTC