Un grand bain de couleurs, primaires de préférence. Des formes onduleuses, joyeuses et inquiétantes, des courbes qui, comme une journée d’été et de beaux vers, n’en finissent pas. Voilà ce qui frappe les yeux quand nous pénétrons dans l’Orangerie brûlante du Sénat et découvrons les toiles de François Hilsum. « Arpenteur d’imaginaires...
Source: L'Humanite July 18, 2017 17:26 UTC