Les mêmes phrases et les mêmes mots, nous les percevons sous des angles différents. Je sais que je ne vis plus Donna Anna comme je le faisais à 23?ans. Nous avons l’obligation et la responsabilité de faire vivre ce patrimoine et de le rajeunir à chaque occasion qui s’offre à nous. Si nous pensons à ce qui a été fait dans le passé, et qui est considéré aujourd’hui comme inatteignable, nous risquons la paralysie. Ceux qui aiment laisser faire et qui font confiance à la distribution se reposent souvent sur les expériences passées de chacun.
Source: Tribune de Genève May 30, 2018 15:45 UTC