édition abonné« Ce que je lisais aux morts » : les poèmes écrits et lus dans le ghetto, en 1942-1943, par Wladyslaw Szlengel, enfin traduits. Le Monde | 13.07.2017 à 09h45 | Par Marianne DautreyCe que je lisais aux morts (Co czytalem umarlym), de Wladyslaw Szlengel, traduit du polonais par Jean-Yves Potel et Monika Prochniewicz, Circé, 272 p., 19 €. A l’heure où il les écrit, en 1942, dans le ghetto de Varsovie, ils ne sont déjà plus des paroles d’espoir. En 1942, en effet, Szlengel voit sa communauté disparaître dans les convois roulant vers les camps d’extermination. Faire corps avec les victimesOn lit cette prise de conscience glaçante tout au long du recueil, à même les poèmes, à même leurs rimes et leurs rythmes, dans la très belle traduction...
Source: L'Humanite July 13, 2017 07:41 UTC