Le 21 avril, une centaine de membres de l’association Génération identitaire (GI) déterminés à «barrer la route aux migrants clandestins» s’était installée au col de l’Échelle (Hautes-Alpes), situé à quelques kilomètres de l’Italie. » LIRE AUSSI - Génération identitaire, les radicaux d’extrême droite spécialistes de l’agit-propUn peu plus d’un an plus tard, l’association Génération identitaire, son président, un de ses porte-parole et un de ses anciens membres étaient jugés jeudi 11 juillet devant le tribunal correctionnel de Gap. Avant, répond le procureur, qui évoque dans un communiqué l’existence d’une note écrite de son parquet à ce sujet. «Cette note n’est pas au dossier», réplique Me Pierre-Vincent Lambert, l’avocat des prévenus, qui dénonce une «suggestion insistante» de la Chancellerie. «Les gens savaient qui nous étions», soulignait avant l’audience Johan Teissier, un porte-parole de Génération identitaire.
Source: Le Figaro July 11, 2019 04:05 UTC