Le premier semestre a été catastrophique en Bourse. Les marchés obligataires, qui servaient auparavant de refuge lors des coups de tabac sur les actions, se sont également effondrés. «Ils ont plongé en moyenne de 13 %, du jamais vu depuis quarante ans», constate Vincent Marioni, directeur des investissements crédit chez Allianz GI.Il faut remonter au choc pétrolier de 1974 pour retrouver un premier semestre aussi calamiteux. Ces deux événements ont propulsé l’inflation, qui était déjà soutenue fin 2021, à des niveaux stratosphériques (+ 8,6 % en mai aux États-Unis). À lire aussiQuelle est l’origine du terme «Bourse» pour les marchés financiers?
Source: Le Figaro June 30, 2022 09:12 UTC