«Aujourd'hui, ils sont quarante (...) à avoir bénéficié d'importants aménagements de peine», a annoncé le ministre de la Communication, Jorge Rodriguez, dans une allocution à la télévision nationale. L'ex-député de Barinas (ouest), Wilmer Azuaje, arrêté en mai 2017 pour complot, figure également parmi les libérés. Les prisonniers libérés restent soumis à des mesures de contrôle, notamment l'interdiction de quitter le pays. Selon l'ONG Foro Penal, le Venezuela compte quelque 350 «prisonniers politiques», ce que le gouvernement socialiste dément. Devant l'Assemblée constituante, uniquement constituée de ses partisans, M. Maduro avait proposé de libérer des opposants incarcérés pour «surmonter les blessures laissées par les manifestations, les conspirations».
Source: Tribune de Genève June 03, 2018 00:33 UTC