Les barrières administratives, comme les refus d’inscription illégaux au motif d’une absence de justificatif de domicile et les expulsions répétitives, brisent toute tentative de continuité éducative. Entre fin 2023 et fin 2024, plus de 1 000 expulsions ont été recensées, beaucoup se sont faites sans solution de relogement, condamnant les enfants à l’errance et brisant des mois de progrès scolaires1. L’accès à l’éducation est particulièrement dégradé dans les Outre-mer, notamment à Mayotte et en Guyane, où se cumule l’existence de dérogations législatives facilitant les expulsions, des politiques publiques sous-dimensionnées par rapport aux réalités démographiques et un manque criant d’infrastructures et de transports scolaires....
Source: L'Humanite March 09, 2026 17:34 UTC