Selon le Financial Times, la commission indépendante chargée par Ségolène Royal de contrôler si les constructeurs respectent bien les normes anti-pollution aurait épargné Renault. [...] La commission ne peut donc pas se prononcer définitivement sur la présence ou absence de logiciels ‘tricheurs' dans les véhicules testés», précisait le rapport. Éléments troublantsSelon le Financial Times cependant, la commission aurait omis de mentionner des données défavorables au constructeur français, dont l'État est actionnaire. Selon eux, un «piège» à oxyde d'azote (NOx) a ainsi été observé sur un véhicule Renault Captur en cas de vitesse élevée en situation de test mais pas en situation réelle. Renault n'est pas le seul constructeur à avoir obtenu de mauvais résultats mais les membres de la commission qui se sont confié au quotidien estiment que les éléments le concernant sont parmi les plus troublants.
Source: Le Figaro August 23, 2016 12:55 UTC