Réservé aux abonnésENTRETIEN - La princesse, héritière du château de Haroué, plaide pour un «national trust» à la française, et incite les propriétaires privés à changer de mentalité. Après avoir vendu à deux reprises le mobilier aux enchères, la dernière propriétaire du château explore une nouvelle voie. - Il a fallu des années pour parvenir à cette solution. J’avais 29 ans, en 1982, quand mon père m’a légué le château de Haroué. Dans cette histoire, j’ai été aidée, par des amis, des proches, des élus de tous bords, qui m’ont pris par la main, m’ont guidée et m’ont aidée à franchir le cap.
Source: Le Figaro March 23, 2021 18:45 UTC