Mais dans la nature et le silence, cet exercice peut être aussi propice à l’intériorité. » « Quelle catastrophe », fait mine de se lamenter cet ingénieur à la retraite avec un sourire amusé. « Marcher a pour moi une dimension à la fois très terrestre et très spirituelle, explique Patricia. Aussi, même si elle n’était pas partie « dans une optique religieuse », Marie maintient qu’une telle démarche est toujours spirituelle. Alors que la tendance est à la décélération, marcher est vu comme un salutaire vecteur de ralentissement dans un monde où tout va trop vite.
Source: La Croix July 21, 2017 09:00 UTC