Penser le contraire, c'est remettre en cause le rôle et la place du Parlement dans nos institutions. Et il faut craindre à l'avenir que la sérénité pourtant indispensable au travail du Parlement avec les autorités militaires n'en pâtisse. La France, en la matière, a su trouver un équilibre sain entre l'autorité politique, qui décide, et l'autorité militaire, qui met en oeuvre. Rogner des crédits, encore et encoreGravité, en second lieu, car il faut bien prendre la mesure des efforts demandés à nos armées. Il s'agit de rogner encore et encore sur les crédits d'armées confrontées à des contrats opérationnels de plus en plus exigeants, et qui n'ont plus les moyens nécessaires à l'accomplissement de leurs missions.
Source: Les Echos July 21, 2017 15:24 UTC