Bien qu’elle s’inspire d’une histoire vraie, l’intrigue de Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan est totalement farfelue. Comme dit la rebouteuse : « Ce n’est pas Mozart, mais Sylvie Vartan fait partie du traitement. Chronique virevoltante du Paris gouailleur des années 1960 jusqu’à aujourd’hui, Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan se scinde en deux périodes, l’enfance et l’âge adulte. « Feel good movie » chaleureux et émouvant, le film raconte la détermination inébranlable d’une mère et comment s’en émanciper. On regrettera seulement les séquences d’interview avec Sylvie Vartan rajeunie numériquement.
Source: Le Figaro March 26, 2025 13:50 UTC