Notre mouvement ne vient pas faire peur, sauf peut-être à celles et ceux qui comptent camper sur leurs privilèges. Nous venons proposer une autre perspective, radicalement propositionnelle, pour renforcer le travail des partis de gauche. Mais moi, j’ai peur. Vivre dans une société où un génocide peut se passer en toute impunité et avec le soutien de mon pays, où des enfants et des femmes sont violés par des hommes qui dirigent des nations et des entreprises puissantes sans être inquiétés, où les écoles et les hôpitaux voient leurs budgets coupés… Ça, ça me fait peur.
Source: La Liberte February 28, 2026 17:06 UTC