Du côté des entreprises de la Silicon Valley, la discrimination ne concerne pas seulement les employés, elle s'applique aussi à la clientèle. Des données de 1500 coursesUber et Lyft ont immédiatement réagi aux résultats de cette étude, qui a fait polémique aux États-Unis. Lyft revendique ne tolérer «aucune forme de discrimination», et se félicite d'avoir permis à «des personnes vivant dans des zones mal desservies, que les taxis ont historiquement négligées, (…) d'accéder à des courses abordables», rapporte la BBC. Munis de smartphones, des étudiants ont reçu l'instruction de prendre des itinéraires précis dans les villes de Boston et Seattle. Autre recommandation: plus de sanction à l'encontre des chauffeurs pris en flagrant délit de racisme ou de sexisme.
Source: Le Figaro November 05, 2016 05:03 UTC