Le 25 février 2026, l’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi sur l’aide à mourir, peu modifiée en comparaison de la première mouture de mai 2025. La loi actuelle a permis de répondre à la plupart des demandes relatives à la fin de vie en ne générant quasiment pas de contentieux. Certes, la loi votée vise « à garantir l’égal accès de tous à l’accompagnement et aux soins palliatifs », mais l’aide à mourir doit, elle, devenir un « droit ». Et c’est bien la proposition sur l’aide à mourir qui interroge. Nombre de pathologies pourraient demain permettre l’accès à l’aide à mourir sans que la mort soit proche.
Source: La Croix March 18, 2026 20:52 UTC