Lorsque l’on m’a demandé si je voulais participer au projet « Une bouteille à la mer », très naturellement, j’ai dit oui, sans hésiter. Enfin, comme si cela ne suffisait pas, l’été, avec la multiplication des canicules, les éboulements deviennent plus fréquents (sur la face ouest des Drus à Chamonix – NDLR). Romain Bardet, cycliste professionnel sur route, qui était en Australie au moment des grands incendies, a expliqué que, même dans son sport, on ne pouvait plus faire l’autruche. En faisant cela, c’est déjà plusieurs tonnes de plastique en moins à produire ou à retraiter par la suite. Si je les regarde, j’ai envie de pleurer.
Source: L'Humanite February 13, 2020 13:30 UTC