Cette année, cependant, l'intérêt de la manifestation sera davantage dans les conversations en aparté dans les couloirs qu'autour des tables rondes. Les ordres ont du mal à admettre la concurrence politique d'une institution présumée représenter l'ensemble des 67.000 avocats de France. En 2013, c'est le barreau de Paris qui menace de quitter l'institution , alors que c'est l'un des siens - l'ex-bâtonnier Christian Charrière-Bournazel - qui la préside. La fronde est menée à l'époque par la bâtonnière en exercice, Christiane Féral-Schuhl, celle-là même qui aujourd'hui se présente à la présidence du CNB. En 2015, c'est la Conférence des bâtonniers qui rue dans les brancards alors que c'est un bâtonnier de province, Pascal Eydoux, qui est aux commandes.
Source: Les Echos October 18, 2017 20:48 UTC