Ils ont également demandé des comptes aux autorités après que le parquet a refusé à des journalistes et à la famille de consulter le dossier de l’enquête. Il vient s’ajouter à une insupportable liste de plus de cent rédacteurs exécutés depuis 2000, faisant du Mexique le second pays au monde le plus dangereux pour la profession. À ce jour, aucun des auteurs des six assassinats de cette année n’a été arrêté. « À Culiacan, faire du journalisme, c’est marcher sur une ligne invisible tracée par les méchants qui sont dans le narcotrafic et dans le gouvernement (…). On doit se protéger de tout et de tous », mettait en garde Javier Valdez lors de la remise du prix international de la liberté de la presse, que lui a décerné le Comité pour la protection des journalistes.
Source: L'Humanite July 16, 2017 18:00 UTC