Mehlem Khalaf : Le rôle de l’avocat est de défendre les plus démunis, les plus isolés, et les prisonniers en font partie. Nous qui travaillons à leur défense avons parfois tendance à oublier les conditions précaires et parfois tragiques dans lesquelles ils vivent. Comptez-vous aussi vous attaquer à la corruption endémique dont souffre le Liban ? C’est indispensable si nous voulons lutter vraiment contre la corruption : il ne faut plus que les politiciens aient une mainmise sur les magistrats. Et comme nous le savons, la corruption commence par chacun d’entre nous.
Source: La Croix December 24, 2019 16:18 UTC