Les magasins sont ainsi censés entreposer les produits chimiques dans des vitrines fermées à clé et séparées des autres espaces de vente. De plus, avant toute vente, un conseiller professionnel doit informer les clients sur les produits les mieux adaptés à leur situation et, le cas échéant, les rediriger vers des « pesticides bio ». Lagrande distribution serait la plus mauvaise élève avec 49 % de ces produits librement accessibles, contre 30 % pour les enseignes spécialisées. Le constat est plus positif concernant l’obligation de la vente dans des espaces dédiés. relire : Quatre pistes pour en finir avec les pesticides en villeEnfin, la CLCV s’alarme du développement de la vente de pesticides sur Internet.
Source: La Croix July 11, 2017 15:00 UTC