Entre septembre et décembre 2017, j’ai abordé le sujet des Ergastines dans quatre chroniques. La dernière était précédée d’un sous-titre : « Les Ergastines » (le feuilleton…) qui voulait dire : ça suffit. L’une d’elles – la seule qui manque à la collection du British Museum, si j’ose dire – se trouve à Paris, au musée du Louvre. Appelée Les Ergastines, elle illustre Les Grandes Panathénées, la fête qui se déroulait à Athènes tous les quatre ans. On y voit deux prêtres et six Ergastines, jeunes filles chargées de tisser le péplos offert à Athéna, qui marchent en direction de l’assemblée des dieux.
Source: La Croix December 10, 2018 13:30 UTC