Selon eux, cette tradition locale très ancienne causerait chaque année la mort de quelque 40.000 volatiles dans le Nord-Pas-de-Calais. Parieurs et éleveurs sont rassemblés autour du parc, une sorte de ring grillagé, où s’affrontent deux coqs par combat de cinq minutes. » LIRE AUSSI - Vers la fin progressive des combats de coqsL’enjeu est de taille pour tous ces «coqueleux» - patois désignant les coqueleurs, des éleveurs de coqs de combat - car ils jouent ce jour-là une place de finaliste au championnat local. Tendus par le rythme des ampoules blanches et rouges, qui marquent le temps qui passe, les spectateurs surveillent leur mise et leur pari, tenus de gré à gré. Ici pas de bookmaker mais une parole donnée, pour une somme comprise entre 5 et 100 euros.
Source: Le Figaro July 01, 2019 17:24 UTC