> À lire : Les candidats à la primaire de la droite« Toute la tactique de Nicolas Sarkozy est là : dire que le match est déjà plié et laisser penser que tout est joué », commente-t-on dans l’entourage de l’un de ses adversaires. Si Les Républicains ont fini par se rallier à cette procédure qui a si bien réussi à la gauche en 2011, « la droite doit quand même forcer sa nature pour accepter la sélection plutôt que la domination », souligne l’historien Jean Garrigues (1). > Lire aussi : Les candidats à la primaire à gaucheAu fond, la compétition interne se serait donc simplement déplacée du premier tour de la présidentielle vers la primaire ouverte. Il y aura sans doute de l’amertume et des rancœurs mais à la fin il n’y aura qu’un candidat à la présidentielle, j’en suis certain. Il serait également erroné de penser que la compétition serait plus dure à droite qu’à gauche dans la mesure où la primaire se résumerait davantage à une bataille d’ego que de courants.
Source: La Croix August 23, 2016 16:52 UTC