Et dans le genre, les rescapés du Tour étaient servis. Appelons cela un «éclat» sans surprise : le Colombien conjugue l’errance à tous les temps depuis le Giro. Sous l’éclat du soleil enfin triomphant, le groupe des meilleurs fondit à mesure que le goudron se décollait au passage des boyaux. Il ne prit que la septième place de l’étape, à 22 secondes, incapable d’accrocher les roues de Romain Bardet, de Rigoberto Uran, de Fabio Aru, et même celles de Mikel Landa, de Louis Meintjes, de Daniel Martin…Dans la sauvagerie de l’effort terminal, le pyrénéiste le plus costaud fut le Français Romain Bardet. De la sous-préfecture à la préfecture, le parcours franchira trois difficultés classées en 1re catégorie.
Source: L'Humanite July 13, 2017 16:41 UTC