Et si dans un futur rapproché, dans un monde où la pensée se rabougrit, nous n’avions plus de droit de prononcer que 140 mots par jour ? Cette décision, votée par le parlement de ce pays imaginaire, est-elle totalement farfelue ? Ou bien, comme le pointe Sam Steiner, le jeune auteur britannique de cette pièce peu commune, par son titre déjà (Citrons, citrons, citrons, citrons, citrons) ne s’agit-il pas de l’approfondissement d’un processus de cerclage des esprits ? Mais si elle, avocate se dit prête a admettre la nouvelle loi, sans y adhérer vraiment, lui, le musicien, manifeste contre. Citrons, citrons….
Source: L'Humanite July 19, 2017 09:11 UTC