Le jazz s’apparente à un organisme mutant qui attire à lui les nouveaux styles, s’en empare, échange avec eux, ce que montre, avec brio, le film La La Land. « Le jazz et le classique pèsent ensemble moins de 10 % du marché du disque. « Nous essayons toujours de trouver un lien entre le jazz et les musiques voisines pour programmer les artistes. Jamie Cullum y a représenté l’école anglaise du « White Jazz », le jazz des Blancs, qui assume son côté pop-rock. « À la fois une grande musicienne de jazz, le pouvoir d’une rock star, la danse, le rythme, la délicatesse, c’était la plus grande !, lance Jamie Cullum.
Source: La Croix July 14, 2017 19:18 UTC