De ce projet dépend tous les autres programmes européens de défense, et son destin est entre les mains du Bundestag à Berlin, ce mercredi 12 février. La chancelière allemande Angela Merkel quittera ses fonctions en 2021, et le mandat du président français Emmanuel Macron s’achève en 2022. « C’est bien plus qu’un avion, c’est un système aéronautique qu’on pourrait très bien imaginer coordonner une flotte de drones », précise Patrick Bellouard. Plus polémique, un autre groupe français, Safran, doit prendre la main sur le développement du moteur, reléguant le groupe allemand MTU au statut de « premier partenaire ». Pourtant, l’accord prévoit la création d’une société commune pour la phase de production, avec une direction paritaire entre les deux entités.
Source: La Croix February 12, 2020 05:15 UTC