Les 284 salariés et la quarantaine d'intérimaires du site Famar à Saint-Genis-Laval sont furieux. Le groupe grec entré dans le portefeuille KKR en 2017, via sa filiale Pillarstone , « ne va pas mal : il a une profitabilité positive. Mais il ne va pas bien non plus : il a une grosse dette qu'on ne peut plus rembourser », explique le PDG. Pénurie de médicamentsIl constate pour Saint-Genis-Laval - et tous les autres - « un manque d'investissement chronique, caractéristique du groupe Famar » depuis 2004. Pour Patrick Puy , Saint-Genis-Laval, site immense, tourne à 25 % de sa capacité.
Source: Les Echos July 16, 2019 07:30 UTC