Nous l’avons rencontré le lendemain, au terme de l’entraînement. Tout juste sorti de glace, il s’engage spontanément à droite, tandis que tous ses coéquipiers vont dans le couloir de gauche. Pour s’en aller dans le vestiaire des juniors, le sien. Et, malgré la folie de la veille, il ne s’attend manifestement pas à être à nouveau sollicité par les journalistes, auprès de qui il affiche immense sourire et une fraîcheur désarmante, lorsqu’il avoue avoir regardé en boucle les highlights de la rencontre. Il raconte aussi avoir dû trouver une solution pour travailler en home office - lui, l’employé des CFF, pour qui le hockey n’est pas (encore) un gagne-pain.
Source: La Liberte January 16, 2026 08:33 UTC