Concurrencé par les séries et les écrans, le livre perd peu à peu la place prééminente qu’il occupait depuis le XIX e siècle. Après quatre ans de recul des ventes et deux rentrées littéraires sans relief, le monde de l’édition est en proie à une sourde inquiétude. Les éditeurs ont le blues mais rechignent à l’avouer. J’ai toujours entendu parler du blues des éditeurs. Il est de plus en plus difficile de défendre des auteurs exigeants, littérairement irréprochables.
Source: La Croix March 14, 2019 05:24 UTC